Mon programme pour 2027 :
Bâtir l'avenir de la France
Bienvenue sur la page dédiée à mon programme pour les élections présidentielles de 2027. Ce programme est conçu pour tous les Français, un projet ambitieux et réaliste pour l'avenir de notre nation. Découvrez les piliers qui guideront notre action et notre vision pour une France renouvelée.
Je crois en une France pleinement souveraine, capable de décider de son propre avenir sans ingérence extérieure. Cela implique de renforcer notre indépendance économique, diplomatique et culturelle. Il est temps de retrouver notre place et notre voix sur la scène internationale, en défendant nos intérêts avec fermeté et en affirmant notre identité. La souveraineté est le fondement de toute action politique durable et bénéfique pour notre peuple.
Le progrès doit être au service de tous les Français. Mon programme vise à stimuler l'innovation, à moderniser nos infrastructures et à investir dans l'éducation et la recherche. Nous devons anticiper les défis de demain pour garantir une économie dynamique, des emplois de qualité et un environnement sain. Le progrès, c'est aussi l'amélioration continue de nos services publics et l'accès pour tous à des technologies de pointe.
L'unité de la nation est essentielle pour relever les défis de notre temps. Je m'engage à restaurer l'autorité de l'État, à garantir la sécurité de tous et à promouvoir le respect des lois et des institutions. Une France unie est une France où chacun se sent protégé, où les valeurs républicaines sont partagées et où la cohésion sociale est une priorité. L'autorité n'est pas une fin en soi, mais un moyen de garantir la liberté et l'égalité pour tous.

Souveraineté Nationale, une France maitresse d'elle-même
"Une nation ne peut être indépendante si elle est à la merci des volontés étrangères." — Napoléon Ier
La souveraineté nationale, c’est le droit pour un peuple de décider de son avenir sans être soumis à d’autres volontés que la sienne. Elle est le socle de toute politique véritable, la condition de l’autonomie stratégique, de la liberté collective, de la paix dans la dignité.
Aujourd’hui, la France subit des injonctions extérieures — de l’OTAN, de l’Union Européenne, de marchés étrangers — qui limitent son autonomie stratégique. Le bonapartisme revendique une diplomatie indépendante, recentrée sur les intérêts fondamentaux de la nation. Cela passe par la sortie du commandement intégré de l’OTAN, par un retour à une voix diplomatique singulière, forte et universelle.
La souveraineté territoriale s’exprime aussi par la valorisation de la "France sur Mer", cet ensemble de territoires ultramarins et de zones économiques maritimes qui constituent l’un des plus vastes domaines maritimes du monde. Ces territoires
doivent cesser d’être perçus comme périphériques : ils sont au cœur de notre puissance.
Enfin, la Francophonie ne peut plus être un simple vœu pieux. Elle doit devenir une véritable stratégie de puissance. En proposant de partager symboliquement le siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU avec les pays
francophones, nous envoyons un signal fort : la Francophonie est une alliance d’avenir.
Propositions phares :
• Sortir du commandement intégré de l’OTAN
• Défendre une diplomatie indépendante, non-alignée
• Investir dans la défense nationale et la dissuasion
• Valoriser la France sur Mer (ZEE, outre-mer, économie bleue)
• Refonder une politique de la Francophonie ambitieuse et stratégique
• Combattre l’Union Européenne qui nie la souveraineté des nations

Souveraineté Populaire, le Peuple au coeur de la République
"La volonté nationale est la seule souveraine." — Napoléon III
Le bonapartisme place le peuple au centre de l’action politique. Mais ce peuple ne peut être fractionné en intérêts particuliers ou en corps intermédiaires : il est une entité une et indivisible. C’est pourquoi le bonapartisme refuse la logique des régions et des féodalités territoriales, au profit d’une France unie, gouvernée par la volonté populaire exprimée clairement.
La souveraineté populaire s’incarne dans un chef de l’État fort, responsable devant le peuple, seul habilité à convoquer un référendum à l’échelle nationale. Le recours au référendum n’est pas un outil d’agitation permanente, mais un acte solennel permettant au peuple de trancher souverainement. Au niveau local, un Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) peut cependant être envisagé, afin de renforcer la démocratie de proximité, sans remettre en cause la cohérence nationale.
Le bonapartisme réaffirme le rôle central de l’État dans l’expression de la volonté générale, et entend en finir avec la dilution des responsabilités dans une multitude de structures paralysantes. Il s’oppose aux conseils citoyens, aux conférences
consultatives sans mandat, aux comités technocratiques qui prétendent parler au nom du peuple sans jamais lui rendre compte.
Propositions phares :
• Maintien du référendum national à l’initiative du chef de l’État
• Mise en place du RIC local pour renforcer la démocratie territoriale
• Renforcement de l’unité républicaine contre les régionalismes
• Refus des corps intermédiaires paralysants
• Déconcentration de l’administration sans décentralisation politique

Souveraineté Economique et Agricole, produire, décider et innover en France
"Les peuples qui ne produisent pas ce qu’ils consomment sont à la merci de ceux qui les dominent." — Napoléon Ier
La France ne peut être souveraine sans une économie indépendante et une agriculture forte. Le bonapartisme entend remettre au cœur de la stratégie nationale la production, la maîtrise des filières industrielles et agricoles, et le contrôle de nos ressources technologiques.
Notre dépendance économique est criante : dépendance aux marchés financiers, aux géants du numérique, à l’importation massive de biens de consommation, à la spéculation sur les denrées agricoles. Le bonapartisme y oppose une économie
dirigée par l’intérêt national, fondée sur le principe de Participation — où le capital, le travail et l’État œuvrent ensemble pour le bien commun.
L’agriculture mérite une reconnaissance spécifique : elle n’est pas une activité comme une autre. Elle est vitale, identitaire, structurante. Il faut défendre l’exception agriculturelle française, comme il existe une exception culturelle. Cela passe par un soutien massif aux filières locales, par la protection contre la
concurrence déloyale, par une politique de prix justes et de circuits courts.
Enfin, le développement de la recherche et de l’innovation constitue un levier stratégique essentiel. Une grande politique publique de recherche et développement doit être mise en œuvre, avec un objectif clair : assurer l’indépendance technologique de la France.
Propositions phares :
• Plan de relocalisation industrielle stratégique
• Politique économique de participation (capital, travail, État)
• Défense de l’exception agriculturelle française
• Soutien aux circuits courts, protection contre la concurrence déloyale
• Politique publique volontariste en recherche & développement stratégique
Souveraineté Culturelle, une nation qui s'exprime, se nourrit, rayonne
"Il faut nourrir l’esprit comme on nourrit le corps ; sans cela, il dépérit." — Napoléon Ier
La souveraineté culturelle est peut-être la plus invisible, mais elle est aussi l’une des plus fondamentales. Une nation qui ne parle plus sa langue, qui ne transmet plus ses goûts, ses valeurs, son imaginaire commun, est une nation qui se dissout.
Le bonapartisme défend une culture nationale vivante, exigeante, enracinée dans l’histoire de France mais tournée vers l’avenir. Il refuse le relativisme culturel comme l’américanisation rampante des esprits. Il réaffirme l’universalité des valeurs françaises, leur capacité à inspirer, à unir, à élever. Il défend l’accès populaire à la culture — à l’art, à la lecture, au patrimoine — comme un droit fondamental.
La gastronomie, le savoir-vivre, l’élégance française ne sont pas des détails folkloriques : ils participent de notre identité, de notre rayonnement, de notre cohésion. La culture passe aussi par la langue. Il faut revaloriser la langue française dans tous les champs de la vie publique, de l’enseignement à la diplomatie, et faire de la Francophonie un véritable projet civilisationnel. À cet égard, nous proposons la création d’un programme Erasmus francophone, favorisant les échanges entre étudiants, chercheurs et artistes de l’espace francophone.
Le bonapartisme entend redonner à l’État son rôle de pilote dans la vie culturelle : planification des grandes politiques culturelles, soutien à la création nationale, diffusion active des œuvres françaises à l’étranger, refondation de l’audiovisuel public pour rompre avec l’idéologie dominante et promouvoir une parole française libre.
Propositions phares :
• Réaffirmation de la langue française comme langue de l’enseignement, du
droit et de la culture
• Refondation ambitieuse des politiques culturelles publiques
• Lutte contre l’uniformisation culturelle et la censure des idées
• Soutien à la gastronomie française et aux savoir-faire artisanaux
• Création d’un Erasmus francophone
• Rayonnement international de la culture française via un réseau
diplomatique culturel actif