Protéger la nature exige des résultats, de la science et des solutions accessibles, non une écologie de l’interdiction et de la culpabilisation. Cette Charte associe le nucléaire, les énergies de la mer, la protection de l’eau, des forêts, des sols, des paysages, de la faune et de la flore. Elle accompagne l’agriculture et l’industrie dans leur transformation, développe l’économie circulaire et les biotechnologies marines, notamment les algues, et adapte les territoires aux changements climatiques sans opposer l’écologie à la souveraineté, à la production ou à la justice sociale.