Une nation qui ne peut plus nourrir sa population n’est plus pleinement souveraine. Cette Charte défend des prix rémunérateurs, la transmission des exploitations, la protection du foncier, l’élevage, le pastoralisme, la réciprocité commerciale et la sécurité alimentaire des Outre-mer. Elle soutient aussi la recherche, l’usage agricole des algues pour les engrais et l’alimentation animale, l’autonomie en protéines, la maîtrise de l’eau et une politique agricole française qui ne dépende pas exclusivement des décisions européennes.